Notre-Dame de la Garde, Marseille, Juillet 2006

Notre-Dame de la Garde, Marseille, Juillet 2006
Elle a été construite suite à la demande de saint Charles Eugène de Mazenod et les plans furent établis par l'architecte nîmois Jacques Henri Esperandieu, suite à son décès les travaux furent achevés par Henri Antoine Révoil . La construction du XIXe s., a été réalisée de 1863 à 1893 sur l'ancien site d'une chapelle du XIIIe siècle, dédiée elle aussi à la Vierge Marie. Elle jouxte les fortifications du XVIe siècle établies par François Ier dont le sceau en forme de Salamandre est encore visible sur le porche Nord de la basilique.

Cette basilique, qui est de style néo-byzantin est surmontée d'un beffroi de 90m surplombé d'une immense Mère à l'Enfant couverte d'or de plusieurs mètres de haut. Cette statue, œuvre du sculpteur Eugène-Louis Lequesne, a été réalisée par l'orfèvre parisien Christofle et fut posée en 1870. Un escalier en fonte permet de grimper dans sa tête, à 9,70 mètres de hauteur. Mais actuellement il est fermé au public. Il s'agissait à l'époque de la plus grande statue en galvanoplastie du monde. Une copie en réduction a été vendue peu après par le fabricant. On en ignore la destination.

En tout, l'édifice a nécessité 170 000 tonnes de matériaux dont 23 cargaisons de marbre et de porphyre en provenance d'Italie.

Coordonnées sur le plan :

Position : D7
Au fil des années, elle est devenue, pour le cœur des marseillais la protectrice de la ville et porte le surnom de Bonne Mère. Elle est l'objet de toutes les demandes des citoyens qui lui font des présents sous la forme de cierges, d'ex-votos (pour anecdote, les restes d'un véhicule de secours des marins pompiers de Marseille qui a brulé pendant un feu de forêt y ont été déposé), de maillots à l'effigie de l'Olympique de Marseille, mais aussi de processions qui ont lieu de 15 août lors de l'Assomption.

L'intérieur de l'église est revêtu de marbres de couleurs. Le panorama que l'on découvre aux abords de la basilique : à gauche, les îles Pomègues et Ratonneau, le château d'If et, au loin, la chaîne de l'Estaque; en face, le port, derrière le premier plan constitué par le fort St-Jean et le parc du Pharo; plus à droite, la ville et ses collines. Notre-Dame-de-la-Garde est le but d'un pèlerinage.


Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Notre_Dame_de_la_Garde
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# Posté le dimanche 21 octobre 2007 17:33

Stade Vélodrome, Marseille, Juillet 2006

Stade Vélodrome, Marseille, Juillet 2006
Le Stade Vélodrome est une enceinte sportive principalement destinée aujourd'hui aux sports collectifs de terrain, c'est le deuxième plus grand stade français après le Stade de France. Il est situé dans les quartiers sud de la ville de Marseille, sur le boulevard Michelet, le stade fait partie d'un vaste plateau sportif englobant le Palais des sports de Marseille et divers terrains d'entrainement. Il accueille principalement des matchs internationaux de rugby et des matchs de football, dont ceux de l'Olympique de Marseille qui y réside. Des concerts y sont aussi organisés, il est la propriété de la ville de Marseille.

L'enceinte originale fut inaugurée le 13 juin 1937 par un match de football. Le stade tire cependant son nom d'un autre sport : jusqu'aux années 1980 une piste destinée aux compétitions de vélos prenait place autour de sa pelouse. Celle-ci de moins en moins usitée au fil des ans, reste néanmoins célèbre pour les supporteurs marseillais de football : cette piste en pente qui prolongeait les gradins servait de toboggan géant à ces derniers pour envahir la pelouse à la fin des matchs, aujourd'hui une fosse sépare les gradins de la pelouse. L'enceinte actuelle à été remodelée lors de la Coupe du monde 1998.


source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Stade_V%C3%A9lodrome_%28Marseille%29
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# Posté le dimanche 21 octobre 2007 17:29

Cité radieuse de Marseille, Le Corbu, Juillet 2006

Cité radieuse de Marseille, Le Corbu, Juillet 2006
L'unité d'habitation de Marseille, également connue sous le nom de Cité radieuse, est une résidence sous forme de barre sur pilotis (en forme de piètements évasés à l'aspect brutaliste) où Le Corbusier a tenté d'appliquer ses principes d'architecture pour une nouvelle forme de cité, un village vertical. Ce village est composé de 360 appartements en duplex séparés par des rues intérieures.

Pour sa réalisation, Le Corbusier créée l'Atelier des Batisseurs (AtBat), qui regroupe des architectes et des ingénieurs, dirigé par l'ingénieur d'origine russe Vladimir Bodiansky. Les architectes André Wogenscky et Georges Candilis collaborent au chantier au sein de cette structure.

Édifiée entre 1945 et 1952 et située près du boulevard Michelet de Marseille, cette barre est l'une des cinq unités d'habitation construites par Le Corbusier au cours de sa carrière. Essentiellement composée de logements, elle comprend également dans ses étages centraux des bureaux et divers services commerciaux (épicerie, boulangerie, café, hôtel / restaurant, librairie specialisée, etc.). Le toit terrasse de l'unité, libre d'accès au public, est occupé par des équipements publics : une école maternelle, un gymnase, une piste d'athlétisme, une petite piscine et un auditorium en plein air.

L'innovation que représentait cette construction a notamment eu pour conséquence de la voir affublée du surnom la maison du fada par certains habitants de Marseille. Aujourd'hui classée monument historique, la cité radieuse est de plus en plus visitée par des touristes et ses logements exercent un nouvel attrait auprès d'une population de cadres et de professions intellectuelles.

Cinq cités radieuses ont été réalisées sur les mêmes plans, quatre en France (Marseille, Rezé, Firminy, Briey) et une en Allemagne à Berlin. Les proportions d'une cité radieuse sont au Modulor qui est un système de mesures pour les rapports entre les habitants et l'habitat basé sur le nombre d'or et la suite de Fibonacci. (Détails)

La cité radieuse de Briey est actuellement en réfection. Ses quatre façades accusent leur âge : il faut donc briser le béton, et en recouler du nouveau, afin de redonner à cette œuvre toute la blancheur de sa jeunesse.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cit%C3%A9_radieuse_de_Marseille
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# Posté le dimanche 21 octobre 2007 17:25

Modifié le dimanche 21 octobre 2007 17:36

Les marches de Cannes, Juillet 2006

Les marches de Cannes, Juillet 2006
Le Festival de Cannes, fondé en 1946 sous l'égide de Jean Zay[1] et appelé jusqu'en 2002 le Festival international du film, est devenu au fil des années le festival de cinéma le plus médiatisé au monde[2], et son influence n'a cessé de grandir grâce aux médias et sponsors présents pour l'évènement, notamment lors de la cérémonie d'ouverture et de la traditionnelle montée des marches : le fameux tapis rouge et ses vingt quatre « marches de la gloire »[3]. Malgré ce prestige, le Festival a souvent été critiqué, et il fut à l'origine de plusieurs scandales ou controverses que relayèrent magazines et journaux, français et étrangers.

Chaque année, durant la seconde quinzaine de mai, la ville de Cannes (Alpes-Maritimes) est envahie par des cinéastes et prise d'assaut par des milliers de photographes. C'est au Palais des Festivals et des Congrès, situé sur le boulevard de la Croisette, que les principales projections ont lieu.

Parallèlement au Festival, plusieurs sections ont été créées au fil des ans. Parmi elles, on retrouve la Quinzaine, la Cinéfondation, la Semaine de la critique, Un Certain Regard, et surtout le Marché du film de Cannes, le premier au monde, en importance. Durant ces festivités, l'occasion est donnée aux nombreux producteurs et distributeurs présents sur place de trouver des partenaires pour le financement de leurs projets de films, ou de vendre les œuvres déjà tournées aux distributeurs et télévisions du monde entier.

Bien qu'il fît initialement figure de manifestation touristique et mondaine[4], le Festival a été créé pour récompenser le meilleur film, ou le meilleur acteur et la meilleur actrice. Pourtant, au fil des années, d'autres prix sont apparus et sont venus se rajouter au prestige cannois, comme le prix du jury, et surtout la Palme d'or.
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# Posté le dimanche 21 octobre 2007 17:21

Modifié le dimanche 21 octobre 2007 18:32

Gare de Lyon-Saint-Exupéry TGV, Juillet 2006

Gare de Lyon-Saint-Exupéry TGV, Juillet 2006
C'est un ouvrage monumental en béton armé couvert d'un toit en acier et souvent perçu comme la métaphore d'un oiseau prenant son envol.

La gare comprend six voies en tranchée et s'étend sur 500 m de long et 50 m de large. Les deux voies centrales sont isolées dans le « tube 300 » et sont parcourues par les trains pouvant être à pleine vitesse (300 km/h), les quatre voies latérales desservent deux quais disposés de part et d'autre du tube central. Du côté ouest, une réserve de terrains est prévue pour une future liaison ferrée avec le centre de Lyon.

Au niveau du sol, au dessus du tube central, un espace déambulatoire de 300 m de long permet aux voyageurs d'accéder aux deux quais par des batteries d'escaliers mécaniques. L'ensemble est recouvert sur toute sa longueur d'un toit cylindrique en béton (400 m de long sur 53 m de large) muni de nombreuses verrières en forme de pyramides pour l'éclairage naturel.

Le hall central placé transversalement à cet ensemble est recouvert d'une grande structure métallique formant deux ailes évasées de part et d'autre.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gare_de_Lyon-Saint-Exup%C3%A9ry_TGV
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# Posté le dimanche 21 octobre 2007 17:16

Modifié le mardi 30 octobre 2007 11:13